Updates, Vol.5, No.3, March 2010
Written by Vitold Jordan   
Thursday, 04 March 2010

CAMEROON DOUALA ‘’YESHUA-DO DOJO’’

&

Cricket Mentalities

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Rhumsiki peak, Cameroon

To watch video clip go to: http://www.youtube.com/watch?v=0JDTleRHYlo

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Volonté et Courage.

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La nécessité d’une rétrospective sur l’historique de notre DOJO s’impose pour comprendre le parcours qui a été effectué jusqu’à sa réalisation le 05 octobre 2008. En effet, septembre 2007 est le début d’une aventure presque futile après une rencontre entre MM. Enama Enama Lucien, Mendeng Onana Florent tous deux amateurs d’arts martiaux et de philosophie, et moi, pratiquant d’aïkido depuis plus d’une dizaine d’années, en quête aussi d’épanouissement spirituel. Chaque dimanche matin de 9h à 11h, comme il était convenu, nous nous entraînions sur du gazon à même le sol, sous le soleil ou la pluie à l’école de football des Brasseries du Cameroun - Ndokoti Douala - Les conditions de travail étaient très pénibles mais nous exécutions les kihon waza (techniques de base ) - kamae,shisei,tai sabaki, ukemi, etc. -  avec détermination dans l’espoir que nous trouverions un jour, un espace adéquat pour pratiquer librement l’aïkido et le promouvoir avec dynamisme au Cameroun où les films de Steven Seagal ont commencé déjà à faire des sympathisants.

L’Aïkido au Cameroun ?

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Il faut souligner en passant, que l’aïkido a été introduit au Cameroun il y a environ deux décennies. Sensei NSOE illustre professeur de judo et d’Aïkido et d’autres pratiquants commencent à en faire la promotion lors des compétitions de judo ou des galas, mais très vite cet art tombe en désuétude sans doute parce-que le public n’a pas compris son but et lui a préféré le karaté, le judo, le taekwondo qui sont des disciplines de compétition…

Les balbutiements

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Tout compte fait, un mois plus tard, notre groupe a commencé à prendre de l’ampleur avec l’arrivée de jeunes ayant déjà une petite expérience en ju jutsu ou en karaté, ainsi Tamga Mouaha Isidore, Ndjeng Jacques, Kamba Junior, Ombang Dieudonné, Tjol Albert, Kontchou Augustin Ulrich, pour ne citer que ceux-là, deviennent les piliers sur lesquels nous pouvions compter pour créer un club d’aïkido digne de foi. Nous sommes alors passés d’une séance à trois par semaine (soit 6h/de cours).  Un raz-de-marée humain a suivi, car les gens commençaient à s’intéresser à cet art dont les cours étaient gratuits et les techniques de plus en plus spectaculaires. Du 21 au 23 décembre 2007, après une exhibition publique à laquelle nous étions conviés, un moniteur de judo a accepté de nous louer son dojo, et le 06 janvier 2008 le groupe travaillait pour la première fois sur un tapis, ce fut une expérience moins douloureuse et particulièrement envoûtante, on passait  sans transition de l’ombre à la lumière. Nous y sommes restés jusqu’au 04 Août après une dernière démonstration.

Notre Dojo.

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 Nos recherches ayant abouti, nous venions de trouver un local pouvant nous servir désormais de salle d’entraînement.

Le mois de septembre 2008 marquera le début d’une nouvelle ère pour le groupe parce-que les dirigeants de l’Institut privé laïc Yuliana sis à Logbaba, Bassa Douala 3è, ayant compris le bien-fondé de notre activité, avaient permis que nous aménagions un dojo dans une salle de classe de 72m2 que nous avons dénommé ASCAM ( Association Camerounaise d’Aïkido et des Arts du Mouvement ).

L’épineux problème à résoudre demeurait l’aire de travail. Sur quoi allions-nous pratiquer cette discipline faite de chutes et de déplacements à genoux et qui exige un tapis ou des tatamis modernes ? Penser au prix d’un tel investissement nous aurait découragé, mais nous avons simplifié les choses en nous inspirant de nos réalités sociales et des sources historiques du Budo : La paille, le foin, le sable fin, la sciure de bois, etc. ont souvent servi de matériau à la construction des espaces d’entraînement… Dès lors notre projet devenait réalisable.

Avec des lattes de 8m de long et 15cm de large posées sur le sol, nous avons fabriqué un cadre en bois, pour obtenir une surface de travail de 56m2 ; nous avons versé de la sciure de bois et de la mousse à l’intérieur puis nous avons tout enveloppé  avec une bâche de 9/9m. C’est un tapis de fortune mais qui nous permet d’exécuter les mouvements d’aïkido sans peur, et de temps en temps nous retournons ce dépôt de sciure de bois lorsqu’il durcit, pour ramollir le tapis et rendre les chutes moins dangereuses. La salle est bien aérée avec de larges fenêtres et des grilles de sécurité. Deux bancs sont réservés aux visiteurs, une petite table et une chaise servent de bureau pour ranger quelques documents et un coin fait office de vestiaire. Sur les murs il y a des dessins représentant des personnages  pratiquant soit l’Aïkido, soit le karaté ou la gymnastique – nous voulions au départ rendre notre dojo pluridisciplinaire -, les caractères Aï-KI- DO en japonais sont inscrits sur le mur d’honneur - kamiza – et à côté, un bambou de chine cache à la fois la moisissure que les eaux  de pluie  causent et donne un aspect rustique et calme au dojo. Enfin un tableau est accroché au mur et sert à l’affichage des informations. Voilà le décor de notre dojo depuis un an !

Quand l’élève est prêt, le maître apparait !

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A la fin du mois de septembre après une longue traversée du désert en quête d’une communauté  chrétienne pouvant convenir à mes aspirations tant religieuses, philosophiques  que sportives et artistiques, je suis entré en contact avec Sensei/Révérend  Vitold  Jordan fondateur d’une Association Canadienne où l’Aïkido et l’Iaido, arts martiaux japonais, sont pratiqués sur la base des principes  bibliques, Canadian Christian Martial Arts Association – ‘Yeshua- Do’. Une nouvelle approche des arts martiaux que l’on voit toujours sous le prisme des religions et philosophies orientales me subjuguait et me sortait vivement des sentiers battus et des dogmes dans lesquels la famille et la société m’avaient enfermé. Je découvrais une chevalerie, une fraternité, bref une communauté où l’on exalte la paix et la concordance entre les hommes comme JESUS-CHRIST nous l’enseigne dans les évangiles. Vitold Jordan, homme de  culture, pasteur diplômé en théologie et ayant une grande expérience spirituelle,  Sensei 6è dan - avait accepté de devenir mon mentor, tant sur le plan des arts martiaux que spirituel où je continue de bénéficier de ses sages conseils. Un lien serein, fraternel et spirituel s’étant noué entre nous deux, il m’octroie en janvier 2009, une lettre qui m’accrédite comme son représentant personnel et celui de l’Association Yeshua-do, en Afrique, par l’établissement d’une filiale au Cameroun dénommée Cameroon Douala Yeshua-do Dojo. Ainsi donc, par respect pour les statuts et le règlement intérieur de Canadian Christian Martial Arts Association – Yeshua-do, notre dojo change de nom et devient Douala Yeshua-do Dojo et le siège social de l’Association au Cameroun. Il me décerne la même année le grade de Shodan dans l’art du Yeshua-do – Art martial d’obédience chrétienne qu’il a créé en avril 2001 dans l’IOWA aux Etats-Unis après avoir connu la révélation. Il se définit comme la voie du Christ ou la voie sacrée du chevalier chrétien ou l’art de la paix, une définition qui rejoint indubitablement le but qu’on assigne à l’Aïkido, c’est-à-dire l’amélioration des relations entre les hommes , concordance des énergies… - puis s’ensuit le grade de fuku-shidoin ou auxiliaire du maître, pour former les élèves en Aïkido et en Iaido  et leur décerner les  grades jusqu’au 3è kyu. J’honore cette tâche avec beaucoup d’intérêt puisque l’objectif principal est de promouvoir cet art dans mon pays.

Ouverture et extension de l’activité.

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De temps en temps nous organisons des stages au dojo du camp militaire de Buéa (sud-ouest du Cameroun) afin d’intéresser d’autres personnes. Notre dojo a reçu dès le mois de juillet 2009 quelques anciens pratiquants d’Aïkido venus gonfler la liste de nos élèves, il s’agit d’Ekima Dany, Bangfou Xavier, Dassi Pierre, Testy, Bikola Michel, Edjenguélé junior, etc. leur arrivée a amené un réel  dynamisme tel que nous nous sommes mis à travailler 8h/semaine. Ce rythme soutenu a permis de préparer le passage de grade du 6è au 3è kyu les 20 et 27 décembre 2009, ainsi nous avons Aujourd’hui:

6è kyu 3 élèves

5è kyu 2 =====

4è kyu 3 =====

3è kyu 6 =====

2è kyu 2===== tous de jeunes hommes dont l’âge varie entre 20 et 55 ans. Le club gagnerait beaucoup en formant des femmes et des enfants, à cet égard, nous faisons le tour des écoles et des services sociaux pour attirer plus d’adhérents en montrant le caractère éducatif et thérapeutique de notre art.

Adoption de deux formes de travail

Nous évoluons graduellement vers  les formes de travail plus complexes selon le niveau des élèves. Cela va donc du cours pratique à l’oral parce-que le pratiquant doit avoir une formation complète – corps et esprit – pour mieux exprimer cet art. L’art du Yeshua-do est fait essentiellement de techniques d’aïki-tai-Jutsu et d’iaï-Jutsu - utilisation du couteau en bois (tanto), du bâton (JO), et du sabre en bois (bokken), quand ce n’est pas le véritable sabre japonais (katana ) ; et de spiritualité chrétienne.

 Pour le moment, les cours au dojo sont axés sur l’apprentissage des techniques de saisies – dori waza -, de frappes –atemi waza -, de projections – nage waza -, de contrôles – katame waza -, de projections suivies de contrôle – nage katame waza –, de techniques fondamentales… sous deux formes de travail : debout – tachi waza -, et à genoux – suwari waza – la troisième forme – hanmihandachi waza – sera étudiée ultérieurement en tenant compte du progrès des élèves et du programme que sensei/rév. Vitold Jordan nous suggèrera. Puis nous nous exerçons au maniement du couteau et du bâton. Un accent particulier est mis sur les suburis, les katas et les kumijo qui complètent assurément notre travail à mains nues. Le sabre de l’école Shimmyo-ken Ryu sera aussi étudié cette année 2010. Dans le cadre de l’éducation morale, nous introduisons dans nos cours les aspects de la spiritualité chrétienne qui sont le fondement même de cet art. Les principes bibliques, la sagesse universelle, l’éthique chevaleresque, la non-violence, la paix, bref l’amour que prône cet art martial chrétien nous recentre dans la vie et nous donne une  vision plus humaine du monde. Il ne s’agit pas ici de vaincre autrui, mais de l’amener à mieux se comprendre et à se comprendre soi-même, car la voie du chevalier chrétien est d’arrêter tout conflit avant qu’il ne commence !

Quels besoins ?

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 Cameroon Douala Yeshua-do Dojo a un an et quatre mois. Petit poucet dans l’arène des clubs d’arts martiaux du pays, il nourrit l’espoir de devenir un grand centre de rayonnement martial et spirituel dans une société où la pyramide des valeurs est complètement renversée. Pour être donc libres de tout engagement vis-à-vis des logeurs parfois véreux, il nous faudra dans l’avenir posséder nos propres locaux pour y aménager un dojo spacieux avec du matériel simple mais moderne - tatamis ou un grand tapis en matière plastique, pour une aire de travail de 80m2 au moins et divers accessoires propres à la pratique de notre art. L’accès à la bonne information étant difficile chez nous, les supports didactiques tels que les livres, les cassettes vidéo  et audio, les diaporamas seraient d’une grande utilité pour parfaire nos connaissances et nous motiver  davantage dans la pratique de l’Aïkido et de l’Iaido. Un ordinateur et une imprimante aideraient également dans la production de documents écrits.

Dans un monde totalement globalisé où l’on ne peut vivre en vase clos le besoin en sponsoring se pose avec acuité. En Afrique tous les regards se focalisent sur le football à tel point que les autres disciplines sportives sont considérées comme mineures… Et nous qui sommes des artistes ne nous faudrait-il pas des mécènes pour nous aider à mener notre activité beaucoup plus comme une profession éducative, une vocation, un sacerdoce qu’un sport de loisir ?

Remerciements et perspectives

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Nous ne saurions terminer cet article sans remercier Sensei/Révérend Vitold Jordan qui continue de nous encourager et de nous faire confiance. En ce début d’année 2010 il m’a décerné le grade Nidan dans l’art du Yeshua-do et m’a permis de grader les élèves jusqu’au 2è kyu – ceinture bleue – Les critères d’évaluation vont du questionnaire à la visualisation de cassettes vidéo que nous devons lui faire parvenir de temps en temps afin qu’il jauge notre niveau de travail. Cependant nous restons ouverts au monde et des liens avec d’autres particuliers, groupes, clubs, spiritualistes chrétiens, professeurs et pratiquants d’Aïkido et d’Iaido viendraient nous réconforter et élargir notre champ relationnel pour une meilleure fondation de cet art au Cameroun. Nous espérons également qu’en entretenant des échanges fructueux avec nos amis étrangers, les visites, stages et séminaires de perfectionnement ici ou ailleurs garantiraient un perpétuel nivellement de nos connaissances vers le haut.

Les difficultés économiques ont occasionné des pertes de repères au point que les jeunes africains  et camerounais en particulier s’intéressent de moins en moins aux arts martiaux traditionnels qui d’emblée n’apportent ni gloire ni profit pécuniaire. Payer régulièrement les cours, le keikogi et les accessoires de travail est donc un lourd investissement dans un pays où les conditions de vie sont précaires. Dans un tel environnement, l’art du Yeshua-do (Aïkido et Iaido) a-t-il un avenir? Je réponds par l’affirmative parce qu’il offre deux possibilités :

 1 –  Celle de nourrir le corps par une culture physique au travers des techniques de combat et garantir ainsi sa survie dans ce monde fait de perpétuelles agressions…

2  -  celle de nourrir l’esprit par une relation intime avec le CHRIST qui délivre des affres de la misère matérielle et spirituelle…

 Les débuts sont souvent difficiles mais l’accueil chaleureux et fraternel que nous réservons à tous depuis deux ans est suffisant pour attirer encore plus de sympathisants dans notre Dojo et implanter véritablement notre art au Cameroun.

          « La voie du chevalier chrétien est d’arrêter tout conflit avant qu’il ne commence »

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Sempai Paul NYOMA

CN 2è Dan Yeshua-do (Aiki-Iai-Tai-jutsu)

Tél: +237- 96.83.53.81

E-mail: This e-mail address is being protected from spam bots, you need JavaScript enabled to view it

Contact us: www.yeshuado.com


 SPIRITUAL WISDOM IN THE PILL

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Cricket Mentalities

Here is a story that may help us. A young boy had caught a handful of crickets and put them in a wide-mouth jar. He placed inside the jar your typical supplies: grass, flies, berries, etc. Then he put the lid on the jar with several holes punched in it so the crickets could breathe. Immediately, they began jumping hysterically trying to get out of the jar only to hit the lid and bounce back down. This behavior went on for a couple of days and then suddenly stopped. The crickets became content with their jar, moving about inside it, eating and adapting to their new surroundings. But when the boy decided to take the lid off, the crickets didn't notice. Wanting to see what would happen, he left the lid off the jar – but the crickets never tried to escape. Before, they had tried to get out only to be beaten down. Now that they could leave, they contently stayed. Why? Because in the process of time, they had programmed themselves to believe their fate was sealed.

Unfortunately, many people are like these crickets.

Psalm 4:23 says, "Keep your heart with all diligence, for out of it spring the issues of life." In other words, be careful what you believe. If you believe you are a failure, an outcast, or unworthy, you will believe your “jar" is your fate, when in reality it is nothing but a barrier to the truth. "Keep (or guard) your heart with all diligence, for OUT OF IT spring the issues of life." Whatever belief system you put in your heart is what will come out. And whatever comes out of your heart is the picture you believe. This can be a very unhealthy cycle. Others can tell you the truth and even point to the exit, but if you don't believe it, you will never attempt it – no matter how good it sounds. "For as a man thinks in his heart, so is he" (Proverbs 23:7b). When the crickets no longer believed there was an escape, they stopped trying to find one.

The Hebrew word for issues in Proverbs 4:23 is literally translated as boundaries or controlling factors. So the Psalmist is saying: "Keep (or guard) your heart with all diligence, for out it spring the (boundaries or controlling factors) of life." Maybe someone beat us down with their words or treated us with contempt or prejudice. We may have fought back at first, but over time, the fight got tiresome and little by little we adjusted our whole life to fit within the lie. Therefore, (often unknowingly) the words and actions of others, and then our own words and actions built an invisible prison.

Thankfully, there are two sides to every coin. When we learn the truth of who we are in Christ Jesus and the righteousness we have received through faith in Him, the lid is removed. Then as we guard our heart, allowing only the truth of God’s Word to reside there, out of the self-same heart good boundaries and controlling factors will spring up. The Apostle Paul said, “Having been set free from sin, you became slaves of righteousness” (Romans 6:18). Sin caged us in. But righteousness, and our understanding of it, set us free. So guard your heart!

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“The Way of the Warrior is to Stop Trouble Before it Starts”


 

Last Updated ( Tuesday, 13 April 2010 )